Eurocontrol prévoit une perte de 110 000 mouvements aériens en 2026 à cause de la guerre en Iran - Depositphotos
La guerre en Iran n’est pas terminée, malheureusement pour le secteur du tourisme et l’aérien en particulier.
Alors que Donald Trump a expliqué à la télévision américaine qu’il n’y avait pas de négociations avec le régime des mollahs et affirmé que "quelque chose se préparait," des diplomates et des ressortissants américains ont reçu l’ordre de quitter l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Qatar et Bahreïn.
Un conflit qui n’est pas sans impact sur l’aérien.
Eurocontrol a publié ses prévisions de trafic pour la période allant de 2026 à 2032.
Et l’organisme a revu à la baisse ses perspectives de croissance pour l’année en cours. Alors qu’au printemps, les mouvements aériens (décollages et atterrissages) devaient augmenter de 2,7 %, la hausse ne serait plus que de 1,7 %.
En tout, ce sont 110 000 mouvements qui ont été supprimés en raison de la guerre en Iran. Ce n’est pas tout, car ce conflit a entraîné une explosion des coûts, notamment ceux liés au kérosène, qui représente désormais 31 % des charges des compagnies aériennes, contre 25 % en 2025.
Alors que Donald Trump a expliqué à la télévision américaine qu’il n’y avait pas de négociations avec le régime des mollahs et affirmé que "quelque chose se préparait," des diplomates et des ressortissants américains ont reçu l’ordre de quitter l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Qatar et Bahreïn.
Un conflit qui n’est pas sans impact sur l’aérien.
Eurocontrol a publié ses prévisions de trafic pour la période allant de 2026 à 2032.
Et l’organisme a revu à la baisse ses perspectives de croissance pour l’année en cours. Alors qu’au printemps, les mouvements aériens (décollages et atterrissages) devaient augmenter de 2,7 %, la hausse ne serait plus que de 1,7 %.
En tout, ce sont 110 000 mouvements qui ont été supprimés en raison de la guerre en Iran. Ce n’est pas tout, car ce conflit a entraîné une explosion des coûts, notamment ceux liés au kérosène, qui représente désormais 31 % des charges des compagnies aériennes, contre 25 % en 2025.
Aérien : la France surperforme par rapport à... l’Europe !
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Et bien que personne ne connaisse l’issue de tout cela, Eurocontrol anticipe une stabilisation progressive des perturbations et une baisse de la pression sur les prix de l’énergie d’ici la fin du premier trimestre 2027. L’organisme ne prévoit plus d’effet du conflit sur la période 2028-2032.
Malgré tout, Eurocontrol envisage une croissance du trafic de 3,2 % en 2027, puis de 2,6 % en 2028 et de 2,2 % en 2030, pour finir à 1,8 % en 2032, avec 12,82 millions de vols prévus.
Le coefficient de remplissage moyen des avions atteint 84,5 % sur les huit premiers mois de 2026, en hausse de 0,4 point.
En 2026, l’impact du conflit n’est toutefois pas le même pour tous les opérateurs.
Malgré la forte réduction de son activité prévue en Belgique, comprenant le retrait de six avions et de 1,1 million de sièges en raison de la hausse d’une taxe sur les billets d’avion, Ryanair a réalisé en moyenne 3 434 vols quotidiens sur les neuf premiers mois de l’année, en hausse de 5 %.
La low cost est de loin la compagnie la plus active en Europe en nombre de vols, devant easyJet (1 666 vols quotidiens, +2 %), Turkish Airlines Group (1 618 vols quotidiens, +4 %) et le groupe Air France (1 084 vols quotidiens, +1 %).
Le groupe KLM arrive en septième position (882 vols quotidiens, −1 %). La croissance la plus spectaculaire est à mettre à l’actif de Wizz Air (+20 %), qui se classe cinquième.
Malgré tout, Eurocontrol envisage une croissance du trafic de 3,2 % en 2027, puis de 2,6 % en 2028 et de 2,2 % en 2030, pour finir à 1,8 % en 2032, avec 12,82 millions de vols prévus.
Le coefficient de remplissage moyen des avions atteint 84,5 % sur les huit premiers mois de 2026, en hausse de 0,4 point.
En 2026, l’impact du conflit n’est toutefois pas le même pour tous les opérateurs.
Malgré la forte réduction de son activité prévue en Belgique, comprenant le retrait de six avions et de 1,1 million de sièges en raison de la hausse d’une taxe sur les billets d’avion, Ryanair a réalisé en moyenne 3 434 vols quotidiens sur les neuf premiers mois de l’année, en hausse de 5 %.
La low cost est de loin la compagnie la plus active en Europe en nombre de vols, devant easyJet (1 666 vols quotidiens, +2 %), Turkish Airlines Group (1 618 vols quotidiens, +4 %) et le groupe Air France (1 084 vols quotidiens, +1 %).
Le groupe KLM arrive en septième position (882 vols quotidiens, −1 %). La croissance la plus spectaculaire est à mettre à l’actif de Wizz Air (+20 %), qui se classe cinquième.
Aérien : le modèle low cost poursuit sa conquête
Sur les neuf premiers mois de 2026, les compagnies low cost représentent le segment le plus actif en Europe, avec 11 511 vols quotidiens en moyenne, en hausse de 4 % par rapport à 2025. Elles devancent les compagnies traditionnelles (10 883 vols quotidiens en moyenne, +2 %).
Les compagnies régionales sont toujours en difficulté (3 574 vols quotidiens, −5 %).
Et contrairement à l’ambiance générale dans le ciel français, le nombre de vols ne faiblit pas, bien au contraire. Il serait en hausse de 3,5 % en 2026, puis de 2,7 % en 2027, pour une croissance moyenne de 2,3 % entre 2026 et 2032, contre 2,1 % en Europe.
À noter que, d’ici 2032, les contraintes de capacité aéroportuaire pourraient empêcher la réalisation de 165 000 vols.
Les compagnies régionales sont toujours en difficulté (3 574 vols quotidiens, −5 %).
Et contrairement à l’ambiance générale dans le ciel français, le nombre de vols ne faiblit pas, bien au contraire. Il serait en hausse de 3,5 % en 2026, puis de 2,7 % en 2027, pour une croissance moyenne de 2,3 % entre 2026 et 2032, contre 2,1 % en Europe.
À noter que, d’ici 2032, les contraintes de capacité aéroportuaire pourraient empêcher la réalisation de 165 000 vols.


















