Le gouvernement indonésien attendait cette année un total de 1, 7 million de touristes à Bali.
Pourtant, des responsables du gouvernement indonésien ont noté que Bali n'était pas si dangereuse, d'autant que le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono, s'est engagé, lors de son inspection samedi à Bali, à assurer la sécurité des lieux clos de l'île comme les hôtels.
Seules "quelques annulations" ont été enregistrées depuis samedi soir : "une cinquantaine" d'Allemands, "environ autant" de Japonais et "quelques Coréens", déclarait la présidente de l'Association des hôtels et restaurants de l'Asean, Yanti Sukamdani, lors d'une conférence de presse en se basant sur une étude préliminaire.
L'impact sur les hôtels et les restaurants n'a pas été non plus "significatif", ajoute la présidente, sans être en mesure de donner des chiffres. Le taux d'occupation des hôtels de l'île se situe à "environ 90%" en cette saison, précise-t-elle.
"Nous ne constatons pas encore d'exode massif des touristes étrangers, comme cela s'était passé en 2002", confirme à Jakarta le ministre coordinateur de l'économie, Aburizal Bakrie qui ajoute : "Si le nombre de touristes étrangers devait chuter, il est improbable que la baisse atteigne 25%."
Le tourisme compte seulement pour 5% du PIB de l'Indonésie et M. Bakrie estime qu'une chute de 25% des arrivées de touristes représenterait une baisse de 0,25 à 0,3% dans le taux de croissance, ce dernier étant de 6% selon l'objectif gouvernemental.
La fin d'année sera cruciale
Les conséquences sur l'industrie touristique de Bali, qui représente environ les trois quarts de l'économie de l'île, pourraient cependant se faire sentir sur le "plus long terme", avertit Ben Sudibya, représentant de l'Asita (Association of the Indonesia Tours and Travel Agencies).
"Sur deux jours, les gens pourraient ne pas être en mesure de toute façon d'annuler leur voyage", explique-t-il, estimant que le vrai test aura lieu à Noël, qui représente normalement la haute saison à Bali.
"Nous pensons que le nombre de touristes va baisser", dit-il sans avancer de chiffre mais en prédisant que l'impact sera "plus important" que lors des précédents attentats de 2002 "car il s'agit de la deuxième vague d'attentats" en trois ans.
Il va falloir "beaucoup de temps" pour retrouver les niveaux d'avant, selon lui. Le gouvernement indonésien attendait cette année un total de 1, 7 million de touristes à Bali. En févier dernier, l'île avait accueilli quelque 100 000 touristes, Japonais et Australiens pour la plupart.
Seules "quelques annulations" ont été enregistrées depuis samedi soir : "une cinquantaine" d'Allemands, "environ autant" de Japonais et "quelques Coréens", déclarait la présidente de l'Association des hôtels et restaurants de l'Asean, Yanti Sukamdani, lors d'une conférence de presse en se basant sur une étude préliminaire.
L'impact sur les hôtels et les restaurants n'a pas été non plus "significatif", ajoute la présidente, sans être en mesure de donner des chiffres. Le taux d'occupation des hôtels de l'île se situe à "environ 90%" en cette saison, précise-t-elle.
"Nous ne constatons pas encore d'exode massif des touristes étrangers, comme cela s'était passé en 2002", confirme à Jakarta le ministre coordinateur de l'économie, Aburizal Bakrie qui ajoute : "Si le nombre de touristes étrangers devait chuter, il est improbable que la baisse atteigne 25%."
Le tourisme compte seulement pour 5% du PIB de l'Indonésie et M. Bakrie estime qu'une chute de 25% des arrivées de touristes représenterait une baisse de 0,25 à 0,3% dans le taux de croissance, ce dernier étant de 6% selon l'objectif gouvernemental.
La fin d'année sera cruciale
Les conséquences sur l'industrie touristique de Bali, qui représente environ les trois quarts de l'économie de l'île, pourraient cependant se faire sentir sur le "plus long terme", avertit Ben Sudibya, représentant de l'Asita (Association of the Indonesia Tours and Travel Agencies).
"Sur deux jours, les gens pourraient ne pas être en mesure de toute façon d'annuler leur voyage", explique-t-il, estimant que le vrai test aura lieu à Noël, qui représente normalement la haute saison à Bali.
"Nous pensons que le nombre de touristes va baisser", dit-il sans avancer de chiffre mais en prédisant que l'impact sera "plus important" que lors des précédents attentats de 2002 "car il s'agit de la deuxième vague d'attentats" en trois ans.
Il va falloir "beaucoup de temps" pour retrouver les niveaux d'avant, selon lui. Le gouvernement indonésien attendait cette année un total de 1, 7 million de touristes à Bali. En févier dernier, l'île avait accueilli quelque 100 000 touristes, Japonais et Australiens pour la plupart.