le tourisme de croisière s'est envolé avec 351.000 passagers en 2004. Ils étaient seulement 18.989 en 1995.
Depuis 1995, Marseille a changé de visage: Les abords du Vieux Port se sont embellis, les docks ont été rénovés, l'ancien quartier ouvrier de la Belle de Mai s'est mué en zone culturelle, l'ex music-hall Alcazar s'est transformé en grande bibliothèque, le parc du 26ème centenaire de la ville est né sur le site d'une ancienne gare.
Au plan économique, la municipalité se félicite de la création en 1995 d'une première zone franche urbaine dans les quartiers Nord réputés "sensibles" (suivie d'une seconde en 2004). Elle a permis l'arrivée de 1.300 entreprises et la création de 8.200 emplois.
En plein centre, sur 310 ha, l'établissement public Euroméditerranée, chargé d'un gigantesque programme d'aménagement et de réhabilitationEUR d'investissements publics pour 1996-2006, 180 M EUR prévus pour , a accueilli 708 entreprises et vu la création de 5.000 emplois nets, souligne-t-elle aussi.
La croisière a le vent en poupe
Longtemps victime d'une réputation de ville dangereuse, proie du grand banditisme, Marseille a également regagné les faveurs des touristes français comme étrangers, qui redécouvrent ses musées ou courent ses festivals à la mode (Docks des sud, festival de Marseille,...)
Tendance renforcée par l'arrivée du TGV Méditerranée en 2001: Les tournages se multiplient (120 en moyenne par an), le tourisme de croisière s'est envolé (18.989 croisiéristes en 1995, 351.000 en 2004) de même que celui de congrès (160.564 journées en 2004, 65.000 en 1995).
La Rédaction avec AFP - redaction@tourmag.com
Au plan économique, la municipalité se félicite de la création en 1995 d'une première zone franche urbaine dans les quartiers Nord réputés "sensibles" (suivie d'une seconde en 2004). Elle a permis l'arrivée de 1.300 entreprises et la création de 8.200 emplois.
En plein centre, sur 310 ha, l'établissement public Euroméditerranée, chargé d'un gigantesque programme d'aménagement et de réhabilitationEUR d'investissements publics pour 1996-2006, 180 M EUR prévus pour , a accueilli 708 entreprises et vu la création de 5.000 emplois nets, souligne-t-elle aussi.
La croisière a le vent en poupe
Longtemps victime d'une réputation de ville dangereuse, proie du grand banditisme, Marseille a également regagné les faveurs des touristes français comme étrangers, qui redécouvrent ses musées ou courent ses festivals à la mode (Docks des sud, festival de Marseille,...)
Tendance renforcée par l'arrivée du TGV Méditerranée en 2001: Les tournages se multiplient (120 en moyenne par an), le tourisme de croisière s'est envolé (18.989 croisiéristes en 1995, 351.000 en 2004) de même que celui de congrès (160.564 journées en 2004, 65.000 en 1995).
La Rédaction avec AFP - redaction@tourmag.com