Installé depuis 1913 dans l’abbaye Saint-Denis datant du XVIIIe siècle, le musée des Beaux-Arts de Reims est un peu à l’étroit.
La municipalité a engagé un projet ambition avec le soutien de la région Grand Est et de l’État, via sa Direction Régionale des Affaires Culturelles, pour financer un chantier estimé à 54 millions d’euros, qui fera aussi appel au mécénat privé.
Ce projet architectural a été confié après concours au cabinet portugais des frères Manuel et Francisco Aires Mateus.
L’idée de fond est de valoriser une collection permanente exceptionnelle mais trop méconnue où l’on retrouver pêle-mêle des portraits de Cranach le Jeune, des peintures du Grand Siècle et une impressionnante collection d’impressionnistes et de postimpressionnistes, des œuvres de la période Art déco avec près de 600 céramiques de Jeanne-Alexandrine Pommery, et un majestueux fonds Foujita, dont plus de 1 300 dessins.
La municipalité a engagé un projet ambition avec le soutien de la région Grand Est et de l’État, via sa Direction Régionale des Affaires Culturelles, pour financer un chantier estimé à 54 millions d’euros, qui fera aussi appel au mécénat privé.
Ce projet architectural a été confié après concours au cabinet portugais des frères Manuel et Francisco Aires Mateus.
L’idée de fond est de valoriser une collection permanente exceptionnelle mais trop méconnue où l’on retrouver pêle-mêle des portraits de Cranach le Jeune, des peintures du Grand Siècle et une impressionnante collection d’impressionnistes et de postimpressionnistes, des œuvres de la période Art déco avec près de 600 céramiques de Jeanne-Alexandrine Pommery, et un majestueux fonds Foujita, dont plus de 1 300 dessins.
Musée des Beaux-Arts de Reims : une salle dédiée au peintre Foujita
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Le célèbre peintre japonais disposera d’ailleurs d’une salle qui lui sera dédiée, d’autres espaces seront consacrés aux arts décoratifs du début du XXe siècle, et à une collection de vitraux du XXe siècle.
Le défi lancé au cabinet d’architectes est d’imaginer de nouveau parcours de visite, profitant des lieux originaux et des extensions modernes qui témoigneront d’un geste architecturale ouvert sur la ville elle-même, et le patrimoine religieux environnant.
Le défi lancé au cabinet d’architectes est d’imaginer de nouveau parcours de visite, profitant des lieux originaux et des extensions modernes qui témoigneront d’un geste architecturale ouvert sur la ville elle-même, et le patrimoine religieux environnant.
La proposition des architectes se décline en trois grands espaces
D’abord le hall d’accueil qui prépare à la visite et la conclut avec une boutique-librairie, un café qui ouvre sur le jardin et de deux cours accessibles depuis les rues entourant l’ancienne abbaye. Ce sera le point de départ de trois parcours différents en fonction des périodes couvertes : XVIe-XVIIIe, XIXe et XXe siècle.
Ensuite, un pôle culturel de médiation avec un grand auditorium, un espace pédagogique et centre de documentation pour permettre les recherches et alimenter le programme culturel.
Enfin, l’espace, les espaces de l’exposition permanente, littéralement multipliés par trois, jusqu’à 3 800 m2, qui permettront de sortir de très nombreuses œuvres des réserves. Une nouvelle galerie de sculptures est également prévue.
Justement au chapitre des nouveautés, plusieurs sections sont rajoutées dont cinq salles d’époque où les décors Art nouveau et Art déco seront remis en scène. Le nouveau musée comprendra également une reconstitution partielle de la galerie d’art d’Henry Vasnier, l’un des principaux donateurs du musée.
Ensuite, un pôle culturel de médiation avec un grand auditorium, un espace pédagogique et centre de documentation pour permettre les recherches et alimenter le programme culturel.
Enfin, l’espace, les espaces de l’exposition permanente, littéralement multipliés par trois, jusqu’à 3 800 m2, qui permettront de sortir de très nombreuses œuvres des réserves. Une nouvelle galerie de sculptures est également prévue.
Justement au chapitre des nouveautés, plusieurs sections sont rajoutées dont cinq salles d’époque où les décors Art nouveau et Art déco seront remis en scène. Le nouveau musée comprendra également une reconstitution partielle de la galerie d’art d’Henry Vasnier, l’un des principaux donateurs du musée.
Une approche résolument pédagogique
Le jeune public fait l’objet d’une attention particulière avec un parcours ponctué de propositions ludiques, d’expériences numériques et d’espaces d’interprétation.
Il s’agit de faciliter la compréhension des œuvres et de décrypter simplement les différentes périodes artistiques.
Le maire de Reims, Arnaud Robinet, également président du CRT du Grand Est, explique l’intention du projet : « Plus de mille ans après la fondation de l’abbaye Saint-Denis et cent dix ans après l’inauguration du premier musée des Beaux-Arts de Reims par le président de la République Raymond Poincaré en 1913, les bâtiments de l’ancienne abbaye débutent bel et bien une nouvelle étape de leur histoire.
Les Rémois respectent leur patrimoine monumental. Notre ville se reconstruit perpétuellement pour répondre aux besoins nouveaux de notre société. Cette opération s’inscrit dans la dynamique Reims Légend’R ».
Lire aussi :
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- Guide Partez en France : en attendant la réouverture de son musée, Matisse voyage
Il s’agit de faciliter la compréhension des œuvres et de décrypter simplement les différentes périodes artistiques.
Le maire de Reims, Arnaud Robinet, également président du CRT du Grand Est, explique l’intention du projet : « Plus de mille ans après la fondation de l’abbaye Saint-Denis et cent dix ans après l’inauguration du premier musée des Beaux-Arts de Reims par le président de la République Raymond Poincaré en 1913, les bâtiments de l’ancienne abbaye débutent bel et bien une nouvelle étape de leur histoire.
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Publié par Bruno Courtin
Responsable rubrique Partez en France - TourMaG.com
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