Depuis le 20 avril 2013, la compagnie russe Siberia Airlines a mis en place un vol hebdo entre Gênes et Moscou, et à partir de juin 2013, la fréquence passera à trois vols hebdos avec des Airbus A319 (128 places).
Une liaison qui intéresse autant les passagers que le fret. Gènes n’était jusqu’à présent pas reliée à Moscou alors que Nice, par exemple, dispose désormais de trois compagnies (Aéroflot, Rossiya et Aigle Azur) qui assurent plusieurs fréquences quotidiennes.
Par ailleurs, un groupe turc, détenu par des industriels russes de l’énergie, serait candidat au rachat de la majorité du capital (66%) de la société d’exploitation du petit aéroport Levaldigi de Cuneo (Piémont), ville située à deux heures de Nice.
Cette petite plate-forme régionale (236 000 passagers en 2012) est sous la menace de fermeture. Sa rentabilité n’est pas affirmée et l’aéroport recherche de nouveaux investisseurs.
Le groupe turco-russe propose contre une concession de 20 ans d’y développer le trafic passagers et fret. La CCI de Cuneo (actionnaire à hauteur de 19,8%) et la ville (6%) sont favorables à cette cession compte tenu des difficultés économiques que traverse actuellement l’Italie. L
a réponse dépend gouvernement italien est de l’équivalent de notre DGAC pour la durée de la concession.
Une liaison qui intéresse autant les passagers que le fret. Gènes n’était jusqu’à présent pas reliée à Moscou alors que Nice, par exemple, dispose désormais de trois compagnies (Aéroflot, Rossiya et Aigle Azur) qui assurent plusieurs fréquences quotidiennes.
Par ailleurs, un groupe turc, détenu par des industriels russes de l’énergie, serait candidat au rachat de la majorité du capital (66%) de la société d’exploitation du petit aéroport Levaldigi de Cuneo (Piémont), ville située à deux heures de Nice.
Cette petite plate-forme régionale (236 000 passagers en 2012) est sous la menace de fermeture. Sa rentabilité n’est pas affirmée et l’aéroport recherche de nouveaux investisseurs.
Le groupe turco-russe propose contre une concession de 20 ans d’y développer le trafic passagers et fret. La CCI de Cuneo (actionnaire à hauteur de 19,8%) et la ville (6%) sont favorables à cette cession compte tenu des difficultés économiques que traverse actuellement l’Italie. L
a réponse dépend gouvernement italien est de l’équivalent de notre DGAC pour la durée de la concession.