Désolé, chère France Gall, de vous emprunter un titre à succès, mais Chien Charly, en fouinant du côté de Levallois, est revenu la truffe brillante et la queue frétillante.
Faut dire qu’il s’en passe pas mal, au siège de TUI France…
Certes, depuis quelques temps, la rumeur courrait.
Mais, venant de la part des actionnaires du groupe de voyages le plus puissant d’Europe, ce n’est pas très fair-play de profiter de ce que le Basque Bondissant est en déplacement en Afrique (serait-ce pour négocier le rachat d’Air Sénégal ou la prolongation des droits de trafic de Corsair), pour balancer la nouvelle, dans une note interne que ce bon chien a réussi à dénicher !
S’il pouvait faire de même avec les truffes !
Toujours est-il que ça remue ferme chez TUI France et que Pascal de Izaguirre (sans être officiellement « viré ») va devoir laisser une bonne partie de ses responsabilités à ses … amis de la « région ouest » du groupe TUI.
Faut dire qu’il s’en passe pas mal, au siège de TUI France…
Certes, depuis quelques temps, la rumeur courrait.
Mais, venant de la part des actionnaires du groupe de voyages le plus puissant d’Europe, ce n’est pas très fair-play de profiter de ce que le Basque Bondissant est en déplacement en Afrique (serait-ce pour négocier le rachat d’Air Sénégal ou la prolongation des droits de trafic de Corsair), pour balancer la nouvelle, dans une note interne que ce bon chien a réussi à dénicher !
S’il pouvait faire de même avec les truffes !
Toujours est-il que ça remue ferme chez TUI France et que Pascal de Izaguirre (sans être officiellement « viré ») va devoir laisser une bonne partie de ses responsabilités à ses … amis de la « région ouest » du groupe TUI.
La France : "un marché complexe..."
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TUI France : un nouveau siège et de nouvelles ambitions
Encore que, rien ne soit très clair, car le communiqué, diffusé en interne, intitulé « Nouvelle Gouvernance pour renforcer TUI France », soit signé de Elie Bruyninckx, CEO TUI Western Region et de... Pascal de Izaguirre, CEO TUI France !
En revanche, pour ce qui est de la nouvelle gouvernance, tout est clair, malgré le fait que tout ne soit pas si clair que cela et que les objectifs de TUI Group soient encore loin d’être réalisés en France.
D’ailleurs, les premières lignes de cette « note » sont éloquentes : « La dimension stratégique dans la réussite de nos projets en France se renforce de jour en jour, tant pour Corsair que pour le Tour-Operating en raison de l’environnement concurrentiel et la structure complexe du marché ».
Mais oui, en France, et c’est une spécificité, le marché est complexe, c’est bien connu et fallait pas sortir de l’ENA pour le savoir !
En revanche, pour ce qui est de la nouvelle gouvernance, tout est clair, malgré le fait que tout ne soit pas si clair que cela et que les objectifs de TUI Group soient encore loin d’être réalisés en France.
D’ailleurs, les premières lignes de cette « note » sont éloquentes : « La dimension stratégique dans la réussite de nos projets en France se renforce de jour en jour, tant pour Corsair que pour le Tour-Operating en raison de l’environnement concurrentiel et la structure complexe du marché ».
Mais oui, en France, et c’est une spécificité, le marché est complexe, c’est bien connu et fallait pas sortir de l’ENA pour le savoir !
Faire évoluer le business model…
Or donc, afin de justifier très diplomatiquement les nouvelles orientations du groupe en France, pour Corsair, « il s’agit de faire évoluer le business model (de Corsair, ndlr) avec deux sujets majeurs pour l’avenir : le renouvellement de la flotte et le besoin de trouver un partenaire stratégique » Et donc, « Cette recherche de partenaire est un processus complexe qui exige un investissement très important de l’équipe dirigeante » (sic). En clair, le président de la compagnie ne peut pas tout faire…
Pour le TO, là au moins, pas de fioritures : « il est essentiel de réussir l’intégration après le rapprochement (qu’en termes délicats on s’exprime) avec Transat. (…) On attend beaucoup de la mise en œuvre des synergies identifiées car nous avons des objectifs commerciaux et financiers extrêmement ambitieux ». En clair une nouvelle fois, faudrait quand même se remuer un peu !
Et surtout, pour la nouvelle organisation de Western Region, nous avons trois priorités : être tous pleinement concentrés au quotidien sur l’atteinte des objectifs de résultats, accroitre le sentiment d’urgence, Renforcer le suivi opérationnel.
Diable, y aurait-il du rififi au Royaume de TUI ?
Et c’est là que les choses se compliquent, du moins pour Pascal de Izaguirre, mais en des termes néanmoins forts courtois : « Dans ce contexte, il est nécessaire que Pascal de Izaguirre dégage plus de temps pour les enjeux stratégiques, afin de renouveler la rentabilité et assurer une croissance durable aux activités de TUI en France, aussi bien pour Corsair que du côté du Tour Operating.
Nous devons donc nous appuyer sur une organisation qui assure pleinement la conduite du business, ce qui exige un engament fort et permanent du management au quotidien… »
Qu’en termes pudiques chez les germains on vous fait comprendre qu’il est temps de se consacrer à remplir les caisses d’argent sonnant et trébuchant !
Et donc, on « remanie » la gouvernance de TUI France, qui « évolue, tout en tenant compte des spécificité locales » (sic).
Pour le TO, là au moins, pas de fioritures : « il est essentiel de réussir l’intégration après le rapprochement (qu’en termes délicats on s’exprime) avec Transat. (…) On attend beaucoup de la mise en œuvre des synergies identifiées car nous avons des objectifs commerciaux et financiers extrêmement ambitieux ». En clair une nouvelle fois, faudrait quand même se remuer un peu !
Et surtout, pour la nouvelle organisation de Western Region, nous avons trois priorités : être tous pleinement concentrés au quotidien sur l’atteinte des objectifs de résultats, accroitre le sentiment d’urgence, Renforcer le suivi opérationnel.
Diable, y aurait-il du rififi au Royaume de TUI ?
Et c’est là que les choses se compliquent, du moins pour Pascal de Izaguirre, mais en des termes néanmoins forts courtois : « Dans ce contexte, il est nécessaire que Pascal de Izaguirre dégage plus de temps pour les enjeux stratégiques, afin de renouveler la rentabilité et assurer une croissance durable aux activités de TUI en France, aussi bien pour Corsair que du côté du Tour Operating.
Nous devons donc nous appuyer sur une organisation qui assure pleinement la conduite du business, ce qui exige un engament fort et permanent du management au quotidien… »
Qu’en termes pudiques chez les germains on vous fait comprendre qu’il est temps de se consacrer à remplir les caisses d’argent sonnant et trébuchant !
Et donc, on « remanie » la gouvernance de TUI France, qui « évolue, tout en tenant compte des spécificité locales » (sic).
Hans van Velde, le nouveau chef de TUI France
Hans van de Velde est nommé COO, Chief Operating Officer de TUI France. « Il sera en charge de la gestion opérationnelle des activités du TO et donc responsable des décisions prises dans ce cadre » (sic). Avec autorité hiérarchique sur Stéphane le Coz, Pierre Grolleau, Cyril Cousin. Sans oublier la nomination de Magali Ghirard, qui devient CFO (Chief Financial Officer et qui remplace Sami Tritar qui a quitté la société.
Deux comités, le Comex (Comité Exécutif) et le Manco (Management committee) sont mis en place.
Pour le Comex, Pascal de Izaguirre en demeure le président, avec autour de la table Ange Derment, Magali Ghirard, Paulo Grilo, Martine Haas, Serge Laurens, Isabelle Michalak et surtout Hans van Velde, lequel présidera également le Manco, véritable organe de décision, qui siègera d’ailleurs une fois par semaine (contrairement au Comex, lequel devra se réunir toutes les trois semaines) et auquel Pascal de Izaguirre n’est pas convié.
D’ailleurs, si nous lisons bien, le Comex ne sera là que pour valider les décisions « stratégiques » mises en place par le Manco qui sera en charge de gérer les activités commerciales et opérationnelles de la saison actuelle et de la saison prochaine, assurer la production, le « set-up » (?) et la "vendabilité" des produits et de l’offre, piloter les ventes et le « mix » distribution, fixer la politique tarifaire, mettre en place les actions correctives pour atteindre les objectifs et les « KPI’s » (?)…
Mais néanmoins, Pascal et Hans (sic) continueront à assurer la coordination avec la Western Region !
Si ce n’est pas du placard…
Deux comités, le Comex (Comité Exécutif) et le Manco (Management committee) sont mis en place.
Pour le Comex, Pascal de Izaguirre en demeure le président, avec autour de la table Ange Derment, Magali Ghirard, Paulo Grilo, Martine Haas, Serge Laurens, Isabelle Michalak et surtout Hans van Velde, lequel présidera également le Manco, véritable organe de décision, qui siègera d’ailleurs une fois par semaine (contrairement au Comex, lequel devra se réunir toutes les trois semaines) et auquel Pascal de Izaguirre n’est pas convié.
D’ailleurs, si nous lisons bien, le Comex ne sera là que pour valider les décisions « stratégiques » mises en place par le Manco qui sera en charge de gérer les activités commerciales et opérationnelles de la saison actuelle et de la saison prochaine, assurer la production, le « set-up » (?) et la "vendabilité" des produits et de l’offre, piloter les ventes et le « mix » distribution, fixer la politique tarifaire, mettre en place les actions correctives pour atteindre les objectifs et les « KPI’s » (?)…
Mais néanmoins, Pascal et Hans (sic) continueront à assurer la coordination avec la Western Region !
Si ce n’est pas du placard…
Une carrière remarquée dans le secteur aérien
Pascal de Izaguirre, 58 ans, Diplômé de l'ENA, a effectué une carrière remarquée au sein du secteur aérien.
Après des débuts à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), il a occupé la Direction Générale Adjointe Commerciale de la compagnie aérienne Air Afrique.
En 1992, il a rejoint le groupe Air France en qualité d’adjoint au directeur des relations internationales puis a été assistant du Président.
Après avoir occupé de nombreuses et diverses fonctions opérationnelles et stratégiques au sein du groupe, il a été Directeur Général Amériques, puis est nommé en 2000 Directeur Général Adjoint en charge de l’Exploitation, membre du comité exécutif du groupe Air France.
Par la suite, il a été membre du conseil d’administration de la société Air France puis conseiller auprès du Président du groupe Air France-KLM.
Après des débuts à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), il a occupé la Direction Générale Adjointe Commerciale de la compagnie aérienne Air Afrique.
En 1992, il a rejoint le groupe Air France en qualité d’adjoint au directeur des relations internationales puis a été assistant du Président.
Après avoir occupé de nombreuses et diverses fonctions opérationnelles et stratégiques au sein du groupe, il a été Directeur Général Amériques, puis est nommé en 2000 Directeur Général Adjoint en charge de l’Exploitation, membre du comité exécutif du groupe Air France.
Par la suite, il a été membre du conseil d’administration de la société Air France puis conseiller auprès du Président du groupe Air France-KLM.