"Miracle, la franchise. TUI, Thomas Cook, d'un même pas et l'œil brillant y vont franco" - Photo J.D.L.
Je vais pas à nouveau vous raconter l'histoire.
TUI d'un côté, Thomas Cook de l'autre (à croire qu'ils ne peuvent pas se passer l'un de l'autre), ont fait, subitement et à grands renforts de têtes pensantes (et fort bien payées), le constat que leur distribution intégrée leur coûtait cher.
Très cher ? Trop cher, ont aussi annoncé les actionnaires.
Tiens, à propos de têtes pensantes, cher payées et qui passent leur temps à "restructurer", j'en connais au moins un qui n'a pas réussi à redresser une chaines de librairies…
L'affaire est pliée, mais ce redresseur va pouvoir donc se consacrer pleinement à finir le redressement de Thomas Cook, par exemple.
Bon, reprenons et conclusion des grosses têtes : coupons notre distribution intégrée !
Oui, ont répliqué d'autres grosses têtes, le nez au vent, mais on pourrait quand même garder quelques boutiques, histoire de se montrer sur le marché ?
TUI d'un côté, Thomas Cook de l'autre (à croire qu'ils ne peuvent pas se passer l'un de l'autre), ont fait, subitement et à grands renforts de têtes pensantes (et fort bien payées), le constat que leur distribution intégrée leur coûtait cher.
Très cher ? Trop cher, ont aussi annoncé les actionnaires.
Tiens, à propos de têtes pensantes, cher payées et qui passent leur temps à "restructurer", j'en connais au moins un qui n'a pas réussi à redresser une chaines de librairies…
L'affaire est pliée, mais ce redresseur va pouvoir donc se consacrer pleinement à finir le redressement de Thomas Cook, par exemple.
Bon, reprenons et conclusion des grosses têtes : coupons notre distribution intégrée !
Oui, ont répliqué d'autres grosses têtes, le nez au vent, mais on pourrait quand même garder quelques boutiques, histoire de se montrer sur le marché ?
Miracle, la franchise.
TUI, Thomas Cook, d'un même pas et l'œil brillant y vont franco (pas de port, ni de porc).
A cet égard, je vous renvoie vers l'excellente analyse de Gilbert Mellinger, parue récemment dans ce brillant média qu'est TourMaG.com.
Néanmoins, et même s'ils ont lu l'analyse de Gilbert Mellinger, les grosses têtes pensantes de nos industriels du tourisme, n'en ont cure.
Pour eux, il s'agit à la fois d'économiser et, surtout, de ne prendre aucun risque.
Et donc, on fait miroiter à de pauvres salariés le miroir aux alouettes de la Franchise. A eux le risque, à nous le profit ! Simple, en fait.
Et ces salariés, dont beaucoup ne sont pas des entrepreneurs (c'est pas péjoratif, c'est simplement comme ça), pour sauver leur boulot, leur vie et celle de leur famille, vont se lancer à corps perdu dans une aventure qui est loin d'être gagnée.
TUI, Thomas Cook, d'un même pas et l'œil brillant y vont franco (pas de port, ni de porc).
A cet égard, je vous renvoie vers l'excellente analyse de Gilbert Mellinger, parue récemment dans ce brillant média qu'est TourMaG.com.
Néanmoins, et même s'ils ont lu l'analyse de Gilbert Mellinger, les grosses têtes pensantes de nos industriels du tourisme, n'en ont cure.
Pour eux, il s'agit à la fois d'économiser et, surtout, de ne prendre aucun risque.
Et donc, on fait miroiter à de pauvres salariés le miroir aux alouettes de la Franchise. A eux le risque, à nous le profit ! Simple, en fait.
Et ces salariés, dont beaucoup ne sont pas des entrepreneurs (c'est pas péjoratif, c'est simplement comme ça), pour sauver leur boulot, leur vie et celle de leur famille, vont se lancer à corps perdu dans une aventure qui est loin d'être gagnée.
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Sincèrement, et en relisant les propos de Gilbert Mellinger, je crois que le modèle de la franchise est moribond… et que pas un des grands industriels qui se tournent vers ce modèle, n'auront ni les moyens, ni la volonté, de soutenir efficacement leurs franchisés.
Parce que, si vous voulez mon avis (et si ne voulez pas, c'est pareil), ils s'en foutent complètement.
D'ailleurs, quand on veut vraiment développer un réseau de franchise, c'est pour continuer à développer, pas pour tenter de sauver un modèle moribond. Les industriels le savent.
Pas les pauvres gens qui vont se lancer dans une aventure qui risque de les faire disparaître. Mais, pour les industriels, l'honneur sera sauf: nous avons offert une chance, sans plan social… Après, c'est la crise qui est responsable.
C'est du foutage de gueule. Et ça, c'est mon avis !
Parce que, si vous voulez mon avis (et si ne voulez pas, c'est pareil), ils s'en foutent complètement.
D'ailleurs, quand on veut vraiment développer un réseau de franchise, c'est pour continuer à développer, pas pour tenter de sauver un modèle moribond. Les industriels le savent.
Pas les pauvres gens qui vont se lancer dans une aventure qui risque de les faire disparaître. Mais, pour les industriels, l'honneur sera sauf: nous avons offert une chance, sans plan social… Après, c'est la crise qui est responsable.
C'est du foutage de gueule. Et ça, c'est mon avis !