Les allées du Map Pro se sont vidées vendredi après-midi, certainement à cause de la grève SNCF.
La malédiction SNCF semble une fois encore avoir frappé le Map Pro.
La grève impromptue déclenchée suite à la violente agression d’un contrôleur de train a privé de salon un grand nombre de provinciaux (dont une partie de l’équipe de TourMag !)
Tout avait pourtant bien commencé, avec une forte affluence la première matinée.
« Jeudi soir, nous avons compté 20% de visiteurs de plus qu’il y a deux ans » indique Arlette Alphaize-Furet, la directrice du salon. Une tendance positive qui n'a pas persisté.
Cette édition 2011 aura ainsi accueilli 3063 visiteurs, soit 526 de plus que l'an passé, également perturbée par une grève SNCF. Cependant, les résultats restent encore loin des chiffres de l’édition 2009 qui avait réuni 3 638 visiteurs.
La grève impromptue déclenchée suite à la violente agression d’un contrôleur de train a privé de salon un grand nombre de provinciaux (dont une partie de l’équipe de TourMag !)
Tout avait pourtant bien commencé, avec une forte affluence la première matinée.
« Jeudi soir, nous avons compté 20% de visiteurs de plus qu’il y a deux ans » indique Arlette Alphaize-Furet, la directrice du salon. Une tendance positive qui n'a pas persisté.
Cette édition 2011 aura ainsi accueilli 3063 visiteurs, soit 526 de plus que l'an passé, également perturbée par une grève SNCF. Cependant, les résultats restent encore loin des chiffres de l’édition 2009 qui avait réuni 3 638 visiteurs.
Un public de qualité
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Mais pour Arlette Alphaize-Furet, l’important n’est pas la quantité, mais bien la qualité du public présent.
« Nous faisons un grand tri et refusons tous les visiteurs qui seraient susceptibles de vendre des produits à nos exposants. Ils sont ici pour faire du business et pas pour se faire importuner ».
Le format workshop, instauré depuis quelques années a justement été créé pour faciliter la rencontre l’échange et la concrétisation des achats.
« Cet aspect est très intéressant » confirme François Heid, le directeur commercial de Vulcania. « Ici, pas de stands vitrines très onéreux comme il en existe à Top Résa. J’apprécie ce coté pragmatique, pas du tout somptuaire, qui permet de se concentrer sur le travail » poursuit-il.
« Nous faisons un grand tri et refusons tous les visiteurs qui seraient susceptibles de vendre des produits à nos exposants. Ils sont ici pour faire du business et pas pour se faire importuner ».
Le format workshop, instauré depuis quelques années a justement été créé pour faciliter la rencontre l’échange et la concrétisation des achats.
« Cet aspect est très intéressant » confirme François Heid, le directeur commercial de Vulcania. « Ici, pas de stands vitrines très onéreux comme il en existe à Top Résa. J’apprécie ce coté pragmatique, pas du tout somptuaire, qui permet de se concentrer sur le travail » poursuit-il.
Peu de ventes
L'espace détente qui proposait gracieusement des boissons et gateaux n'a pas désempli !
Tous les professionnels complimentent l’organisation, qui a réuni cette année près de 116 destinations, avec une participation étrangère de 27%.
Ils ont également apprécié l’ambiance a la fois détendue et conviviale, mais sont en revanche plus réservés sur les résultats commerciaux.
« Le salon n’est pas violent, les gens ne marchent pas vite, sont assez nonchalants. Il n’ont pas un tempérament d’acheteurs » se désole Jean-Baptiste Philippe de RestoGroupes.
Sur son stand de 42 m2, bien peu d’hôteliers ont fait des ventes. « L’année prochaine, je ne ferai plus de tables style workshop. Je prendrai des comptoirs qui obligeront à se tenir debout pour aller à la rencontre du client. J’organiserai également des petites dégustations pour animer un peu tout cela et retrouver l’esprit de l’ancien MITCAR ».
« Ce n’est plus un salon de prospection mais plutôt de rencontres. Les gens savent qui ils veulent voir et leur temps est compté » assure François Heid de Vulcania.
Il est vrai que dès le vendredi après-midi, les visiteurs aux badges bleus se faisaient rares dans les allées. Carole Carreno des Voyages Robin confirme qu’elle est là pour chercher des nouveautés mais pas vraiment pour acheter. «C’est plus une prise de contact ».
Ainsi, le Map Pro serait devenu un salon pour entretenir ses relations avec ses clients existants, mais pas forcément pour en trouver des nouveaux.
« Beaucoup de rendez-vous mais bien peu de nouveaux prospects » remarque-t-on chez Pierre&Vacances.
Ils ont également apprécié l’ambiance a la fois détendue et conviviale, mais sont en revanche plus réservés sur les résultats commerciaux.
« Le salon n’est pas violent, les gens ne marchent pas vite, sont assez nonchalants. Il n’ont pas un tempérament d’acheteurs » se désole Jean-Baptiste Philippe de RestoGroupes.
Sur son stand de 42 m2, bien peu d’hôteliers ont fait des ventes. « L’année prochaine, je ne ferai plus de tables style workshop. Je prendrai des comptoirs qui obligeront à se tenir debout pour aller à la rencontre du client. J’organiserai également des petites dégustations pour animer un peu tout cela et retrouver l’esprit de l’ancien MITCAR ».
« Ce n’est plus un salon de prospection mais plutôt de rencontres. Les gens savent qui ils veulent voir et leur temps est compté » assure François Heid de Vulcania.
Il est vrai que dès le vendredi après-midi, les visiteurs aux badges bleus se faisaient rares dans les allées. Carole Carreno des Voyages Robin confirme qu’elle est là pour chercher des nouveautés mais pas vraiment pour acheter. «C’est plus une prise de contact ».
Ainsi, le Map Pro serait devenu un salon pour entretenir ses relations avec ses clients existants, mais pas forcément pour en trouver des nouveaux.
« Beaucoup de rendez-vous mais bien peu de nouveaux prospects » remarque-t-on chez Pierre&Vacances.
Alliance avec Top Résa ?
Yves Guivarc'h, le directeur de Mondoramas qui vient d'acquérir la société Travel Tour confirme cette impression.
« Le salon est devenu un lieu de rendez-vous car aujourd’hui, plus personne ne prend sa voiture pour faire le tour de France à l’ancienne ».
Comme beaucoup d’autres professionnels interrogés, il plaide pour l’organisation du Map Pro en même temps que Top Résa afin de multiplier les synergies.
Une idée totalement approuvée par Arlette Alphaize-Furet. « Ce regroupement serait très pertinent » confirme-t-elle. «Nous sommes totalement complémentaires, eux présentant les destinations lointaines et nous la France et les réceptifs ».
Derrière elle, Vincent Lhoste, le directeur de l'IFTM, acquiesce silencieusement. Mais cette alliance ne semble pas encore près de voir le jour .
«Ce sont des négociations de hautes sphères qui me dépassent totalement » s’exclame Arlette Alphaise-Furet.
« Le salon est devenu un lieu de rendez-vous car aujourd’hui, plus personne ne prend sa voiture pour faire le tour de France à l’ancienne ».
Comme beaucoup d’autres professionnels interrogés, il plaide pour l’organisation du Map Pro en même temps que Top Résa afin de multiplier les synergies.
Une idée totalement approuvée par Arlette Alphaize-Furet. « Ce regroupement serait très pertinent » confirme-t-elle. «Nous sommes totalement complémentaires, eux présentant les destinations lointaines et nous la France et les réceptifs ».
Derrière elle, Vincent Lhoste, le directeur de l'IFTM, acquiesce silencieusement. Mais cette alliance ne semble pas encore près de voir le jour .
«Ce sont des négociations de hautes sphères qui me dépassent totalement » s’exclame Arlette Alphaise-Furet.