Pierre J. Jeanniot...
Jean-Pierre Baroux, président d'APG et organisateur du Cannes Airlines Forum, a réussi le tour de force de réunir en un même lieu les présidents et gestionnaires de compagnies aériennes parmi les plus importantes au monde.
Un grand crû que cette 13e édition dotée d'un plateau prestigieux (et qui a tenu toutes ses promesses) comprenant, parmi d'autres, Rod Edington, patron de British, Jean-Cyril Spinetta et Timothy Clark, respectivement présidents d'Air France et d'Emirates.
Des intervenants qui ont fait une grosse impression par la qualité de leurs exposés mais aussi par le fait que, chacune de ces compagnies, présente un particularisme intéressant : British livre aujourd'hui un combat pied à pied face aux low cost dans un environnement extrêmement concurrentiel, tandis qu'Air France, quasiment en situation de monopole, intègre KLM et développe son alliance (Skyteam).
D'épiphénomène, elles sont devenues challenger
Un grand crû que cette 13e édition dotée d'un plateau prestigieux (et qui a tenu toutes ses promesses) comprenant, parmi d'autres, Rod Edington, patron de British, Jean-Cyril Spinetta et Timothy Clark, respectivement présidents d'Air France et d'Emirates.
Des intervenants qui ont fait une grosse impression par la qualité de leurs exposés mais aussi par le fait que, chacune de ces compagnies, présente un particularisme intéressant : British livre aujourd'hui un combat pied à pied face aux low cost dans un environnement extrêmement concurrentiel, tandis qu'Air France, quasiment en situation de monopole, intègre KLM et développe son alliance (Skyteam).
D'épiphénomène, elles sont devenues challenger
Rod Eddington...
Enfin, Emirates affiche une santé insolente et fait un pied de nez aux Alliances qu'elle analyse davantage comme un "cache-misère" que comme un élément de dynamisation économique.
Cependant, toutes ont un dénominateur (concurrent) commun : les compagnies à bas coût qui, d'épiphénomène, sont passées au rôle de challenger quand elles n'ont pas, purement et simplement, ravi la couronne à leurs grandes soeurs.
Il ne manquait à l'appel de cette grand'messe de l'aérien que Ray Webster (easyjet), empêché. Dommage, car il aurait sûrement bu du "petit lait" à entendre les louanges décernés aux compagnies à bas coût par ceux qui naguère n'y croyaient guère...
"Ils ont réussi sur un modèle de service très simple, rappelle Rod Eddington. Les low cost sont là pour rester..." (...) "Au début, rappelle John Melchior, vice président de Radius, il n'était pas très honorable de voyager sur une low cost, aujourd'hui les choses ont changé" (...) La croissance des low cost oblige les compagnies classiques à se concentrer sur les marchés internationaux, rappelle Pierre J. Jeanniot, ancien directeur général d'IATA, etc, etc.
Cependant, toutes ont un dénominateur (concurrent) commun : les compagnies à bas coût qui, d'épiphénomène, sont passées au rôle de challenger quand elles n'ont pas, purement et simplement, ravi la couronne à leurs grandes soeurs.
Il ne manquait à l'appel de cette grand'messe de l'aérien que Ray Webster (easyjet), empêché. Dommage, car il aurait sûrement bu du "petit lait" à entendre les louanges décernés aux compagnies à bas coût par ceux qui naguère n'y croyaient guère...
"Ils ont réussi sur un modèle de service très simple, rappelle Rod Eddington. Les low cost sont là pour rester..." (...) "Au début, rappelle John Melchior, vice président de Radius, il n'était pas très honorable de voyager sur une low cost, aujourd'hui les choses ont changé" (...) La croissance des low cost oblige les compagnies classiques à se concentrer sur les marchés internationaux, rappelle Pierre J. Jeanniot, ancien directeur général d'IATA, etc, etc.
et Timothy Clark... croient aux low cost !
Le modèle low cost a fait école
Vous l'aurez compris : les network carriers (Cies de réseau) ne mettent plus en doute l'avenir de ces compagnies. Mieux : ils en ont copié la "substantifique moelle" pour parvenir à réduire de manière significative leurs frais. A tel point d'ailleurs, que certaines low cost, comme easyjet, en prennent aujourd'hui ombrage.
En effet, le gap tend à se combler et la plupart des observateurs s'accordent pour penser qu'à terme, la consolidation aujourd'hui en route entre Cies traditionnelles, pourrait s'étendre également aux low cost.
La hausse des prix du carburant, les taxes et les charges toujours plus lourdes et le foisonnement des compagnies à bas coût proposant cassant les prix pour pour gagner des parts de marché plaident en ce sens.
Affaire à suivre...
Jean DA LUZ à Cannes - redaction@tourmag.com
Vous l'aurez compris : les network carriers (Cies de réseau) ne mettent plus en doute l'avenir de ces compagnies. Mieux : ils en ont copié la "substantifique moelle" pour parvenir à réduire de manière significative leurs frais. A tel point d'ailleurs, que certaines low cost, comme easyjet, en prennent aujourd'hui ombrage.
En effet, le gap tend à se combler et la plupart des observateurs s'accordent pour penser qu'à terme, la consolidation aujourd'hui en route entre Cies traditionnelles, pourrait s'étendre également aux low cost.
La hausse des prix du carburant, les taxes et les charges toujours plus lourdes et le foisonnement des compagnies à bas coût proposant cassant les prix pour pour gagner des parts de marché plaident en ce sens.
Affaire à suivre...
Jean DA LUZ à Cannes - redaction@tourmag.com