Très actif professionnellement, tant en Europe que dans de nombreux pays du Proche et du Moyen-Orient, je suis au contact de très nombreux acteurs du tourisme.
Ce que recherchent ardemment les terroristes se prétendant d’une religion dont ils ne respectent aucun fondement, c’est précisément ce à quoi nous assistons : la destruction de l’héritage culturel de l’humanité, le renforcement du sentiment de peur et bien évidemment l’éradication des flux touristiques et par là-même, les échanges entre hommes et femmes de bonne volonté de par le monde.
Ils recherchent l’isolationnisme des populations locales, pensant, erronément, que ceci conduira nécessairement les foules locales dans leur giron. Je veux croire qu’ils ont tort.
Côtoyant tant mes amis hôteliers des rives de la Mer Rouge (Israéliens à Eilat, Jordaniens à Aqaba et Égyptiens à Taba) que de proches connaissances des tribus de la région de Petra en Jordanie, je connais et ressens leur désespoir.
Nous nous devons, tant part responsabilité morale que solidarité humaine, de réagir.
Je me rappelle que lors de la Révolution de Jasmin, c’est Adriana Minchella qui décidait d’organiser le congrès annuel du CEDIV précisément à Tunis en soutien à nos amis.
Je ne peux aussi que saluer Jean-François Rial qui a toujours eu cette ouverture d’esprit en jouant un magnifique rôle « d’éducateur » de la clientèle, la rassurant et l’emmenant découvrir les merveilles humaines, parfois là où ne le pensait pas vraiment.
Ce que recherchent ardemment les terroristes se prétendant d’une religion dont ils ne respectent aucun fondement, c’est précisément ce à quoi nous assistons : la destruction de l’héritage culturel de l’humanité, le renforcement du sentiment de peur et bien évidemment l’éradication des flux touristiques et par là-même, les échanges entre hommes et femmes de bonne volonté de par le monde.
Ils recherchent l’isolationnisme des populations locales, pensant, erronément, que ceci conduira nécessairement les foules locales dans leur giron. Je veux croire qu’ils ont tort.
Côtoyant tant mes amis hôteliers des rives de la Mer Rouge (Israéliens à Eilat, Jordaniens à Aqaba et Égyptiens à Taba) que de proches connaissances des tribus de la région de Petra en Jordanie, je connais et ressens leur désespoir.
Nous nous devons, tant part responsabilité morale que solidarité humaine, de réagir.
Je me rappelle que lors de la Révolution de Jasmin, c’est Adriana Minchella qui décidait d’organiser le congrès annuel du CEDIV précisément à Tunis en soutien à nos amis.
Je ne peux aussi que saluer Jean-François Rial qui a toujours eu cette ouverture d’esprit en jouant un magnifique rôle « d’éducateur » de la clientèle, la rassurant et l’emmenant découvrir les merveilles humaines, parfois là où ne le pensait pas vraiment.

David Sprecher - DR
En tant qu’avocat, je serai peut-être le dernier à suggérer de ne pas respecter les Conseils aux Voyageurs mais tout compte fait, y-a-t-il un seul endroit sur terre qui soit « sûr » ?
Je me souviens avoir entendu, juste après les attentats de Paris, de nombreuses voix au Moyen-Orient recommander de ne pas s’y rendre, et on connait la suite, à savoir la baisse du taux de fréquentation des hôtels à Paris en janvier.
Sauf que, cette baisse n’a été que temporaire. Alors que, tant au Proche, au Moyen-Orient ou au Maghreb, les effets pourraient être bien plus dévastateurs pour des populations entières qui ne vivent que de cela.
Il faut tous se mobiliser. Les mots ne suffisent plus.
Il faut des actes forts. Tant qu’une destination n’est pas interdite, il faut continuer à la promouvoir et continuer à parler aux clients et les rassurer. C’est la mission de chacun.
Tunis, Toulouse, Paris, Bruxelles, Jérusalem, Petra : même combat.
Je me souviens avoir entendu, juste après les attentats de Paris, de nombreuses voix au Moyen-Orient recommander de ne pas s’y rendre, et on connait la suite, à savoir la baisse du taux de fréquentation des hôtels à Paris en janvier.
Sauf que, cette baisse n’a été que temporaire. Alors que, tant au Proche, au Moyen-Orient ou au Maghreb, les effets pourraient être bien plus dévastateurs pour des populations entières qui ne vivent que de cela.
Il faut tous se mobiliser. Les mots ne suffisent plus.
Il faut des actes forts. Tant qu’une destination n’est pas interdite, il faut continuer à la promouvoir et continuer à parler aux clients et les rassurer. C’est la mission de chacun.
Tunis, Toulouse, Paris, Bruxelles, Jérusalem, Petra : même combat.