
La CCI Nice Côte d’Azur estime que l’arrêt des escales pourrait faire perdre 14 M€ à Villefranche-sur-Mer dès 2026 - DepositPhotos.com, SvetlanaSF
La Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur met en garde contre les conséquences économiques de la limitation des escales de croisière dans les ports de Nice et Villefranche-sur-Mer, décidée par Christian Estrosi, président de la métropole Nice Côte d'Azur.
La CCI a évalué l’impact de la réduction du nombre de paquebots autorisés à Villefranche-sur-Mer, dans un scénario où seuls 65 navires transportant moins de 2 500 passagers pourraient y faire escale chaque année.
Résultat : une perte estimée à 7,5 millions d’euros dès 2025, et jusqu’à 15 M€ en 2026, dont 14 M€ pour Villefranche-sur-Mer et 1 M€ pour Nice.
L’étude souligne que la limitation du nombre de passagers aurait un effet direct sur les redevances portuaires, les dépenses des croisiéristes et les retombées locales pour les commerces.
La CCI a évalué l’impact de la réduction du nombre de paquebots autorisés à Villefranche-sur-Mer, dans un scénario où seuls 65 navires transportant moins de 2 500 passagers pourraient y faire escale chaque année.
Résultat : une perte estimée à 7,5 millions d’euros dès 2025, et jusqu’à 15 M€ en 2026, dont 14 M€ pour Villefranche-sur-Mer et 1 M€ pour Nice.
L’étude souligne que la limitation du nombre de passagers aurait un effet direct sur les redevances portuaires, les dépenses des croisiéristes et les retombées locales pour les commerces.
Pour l'UM06, il faut « maintenir le cadre existant déjà exigeant »
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Dans un communiqué publié le 2 avril 2025, l’Union Maritime 06 et l’Association des commerçants de Villefranche réaffirment « que les seuils d'interdiction qui avaient été envisagés ne s’appuient sur aucun élément objectif, tant sur le plan économique que social ».
Avant d’ajouter que : « les acteurs économiques locaux soutiennent le maintien du cadre existant, qui est d’ores et déjà exigeant avec une capacité limitée à 3 500 passagers et une escale par jour sur Villefranche ».
Les deux partenaires soulignent également que « outre ces pertes directes et indirectes, il est essentiel, comme l’indique la CCI, de rappeler que l'annulation d'escales entraînerait par ailleurs des recours indemnitaires de la part des compagnies de croisière se chiffrant à plusieurs millions d’euros. »
Avant d’ajouter que : « les acteurs économiques locaux soutiennent le maintien du cadre existant, qui est d’ores et déjà exigeant avec une capacité limitée à 3 500 passagers et une escale par jour sur Villefranche ».
Les deux partenaires soulignent également que « outre ces pertes directes et indirectes, il est essentiel, comme l’indique la CCI, de rappeler que l'annulation d'escales entraînerait par ailleurs des recours indemnitaires de la part des compagnies de croisière se chiffrant à plusieurs millions d’euros. »