Les salariés d'Air France venus manifester leur soutien aux 5 employés convoqués devant le tribunal pour violence. DR-LAC
Nouvel épisode dans l’affaire de la chemise déchirée.
Jeudi 21 janvier, l’inspection du travail a refusé d’autoriser le licenciement du délégué du personnel CGT pour faute lourde, suite à des faits d’agression physique lors de la manifestation du 5 octobre 2015.
L’autorité administrative a estimé qu’il n’y avait aucun élément probant de violence intentionnelle dans l’attitude du salarié.
La compagnie a immédiatement réagi et a décidé de former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail.
"Air France rappelle son attachement inconditionnel à ses valeurs fondamentales, parmi lesquelles le refus de la violence", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Pour rappel, cinq salariés sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour violences après la manifestation du 5 octobre dernier au cours de laquelle le DRH avait perdu sa chemise.
Leur procès a été renvoyé au 27 mai 2016, la juge préférant prendre son temps face à la complexité de l'affaire.
Jeudi 21 janvier, l’inspection du travail a refusé d’autoriser le licenciement du délégué du personnel CGT pour faute lourde, suite à des faits d’agression physique lors de la manifestation du 5 octobre 2015.
L’autorité administrative a estimé qu’il n’y avait aucun élément probant de violence intentionnelle dans l’attitude du salarié.
La compagnie a immédiatement réagi et a décidé de former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail.
"Air France rappelle son attachement inconditionnel à ses valeurs fondamentales, parmi lesquelles le refus de la violence", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Pour rappel, cinq salariés sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour violences après la manifestation du 5 octobre dernier au cours de laquelle le DRH avait perdu sa chemise.
Leur procès a été renvoyé au 27 mai 2016, la juge préférant prendre son temps face à la complexité de l'affaire.
Malgré cette affaire, le dialogue social se poursuit.
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Depuis, quatre employés ont été licenciés. Leurs salaires sont assurés par deux cagnottes alimentées par leurs collègues à hauteur de 40 353 euros et 12 255 euros.
Le cinquième accusé, délégué du personnel était protégé par son statut. La direction avait donc besoin de l'aval de l'inspection du travail avant de pouvoir le licencier. Ce qui lui a été refusé.
Pour Miguel Fortea, le secrétaire général CGT Air France, cette décision prouve que la compagnie veut museler toute opposition sociale en inculpant injustement des employés.
"Manuel Valls a encouragé la direction à prendre des sanctions exemplaires en nous qualifiant de voyous. Mais en réalité, la direction n’a pas été en mesure de trouver les vrais responsables de l’arrachage de chemise".
Il se veut cependant rassurant et espère que ce nouvel épisode ne viendra pas ternir le dialogue social tout juste naissant avec le nouveau DRH, Gilles Gateau. "Il incarne le renouveau, nous voulons lui laisser le temps de s'adapter et lui donner une chance".
Le cinquième accusé, délégué du personnel était protégé par son statut. La direction avait donc besoin de l'aval de l'inspection du travail avant de pouvoir le licencier. Ce qui lui a été refusé.
Pour Miguel Fortea, le secrétaire général CGT Air France, cette décision prouve que la compagnie veut museler toute opposition sociale en inculpant injustement des employés.
"Manuel Valls a encouragé la direction à prendre des sanctions exemplaires en nous qualifiant de voyous. Mais en réalité, la direction n’a pas été en mesure de trouver les vrais responsables de l’arrachage de chemise".
Il se veut cependant rassurant et espère que ce nouvel épisode ne viendra pas ternir le dialogue social tout juste naissant avec le nouveau DRH, Gilles Gateau. "Il incarne le renouveau, nous voulons lui laisser le temps de s'adapter et lui donner une chance".