La finale mondiale du Red Bull Paper Wings rassemble des champions du monde… de lancer d'avions en papier ! © Sebastian Marko/Red Bull Content Pool
Pour observer des avions qui n’auraient pas besoin de centaines de milliers de litres de kérosène pour voler, rendez-vous les 16 et 19 mai 2019 à Salzbourg en Autriche, pour la finale mondiale du Red Bull Paper Wings.
Dans les appareils qui y seront présentés, pas d’hôtesses ou de stewards, pas de classe affaires, et encore moins de pilotes puisqu’il s'agit de la finale du championnat du monde… de lancer d'avions en papier.
Le principe est aussi simple qu’il en a l’air : une feuille de papier A4, des techniques de pliage et un concours basé sur la distance ou le temps passé en l’air.
La compétition est loin d’être prise à la légère puisqu’une trentaine de grandes écoles françaises ont participé aux sélections nationales, dont l’Ecole de l’air et de l’espace Ipsa (Institut polytechnique des sciences avancées).
Dans les appareils qui y seront présentés, pas d’hôtesses ou de stewards, pas de classe affaires, et encore moins de pilotes puisqu’il s'agit de la finale du championnat du monde… de lancer d'avions en papier.
Le principe est aussi simple qu’il en a l’air : une feuille de papier A4, des techniques de pliage et un concours basé sur la distance ou le temps passé en l’air.
La compétition est loin d’être prise à la légère puisqu’une trentaine de grandes écoles françaises ont participé aux sélections nationales, dont l’Ecole de l’air et de l’espace Ipsa (Institut polytechnique des sciences avancées).
14,36 secondes en l'air !
La finale française, qui s’est tenue le 2 mai 2019 à Paris, a ainsi vu le sacre d’un nouveau champion de l’aviation format A4, en la personne de Thibault Reaud.
Ce Toulousain de 22 ans est étudiant à l’ENSMM (Ecole nationale supérieure des mécaniques et des micro techniques) et a triomphé de 90 autres étudiants de l’Hexagone qui y participaient.
Le jeune homme, qui a confié à La Dépêche s’être inspiré « de tutos sur Internet », a survolé la compétition avec un lancer de huit secondes et trois dixièmes.
« C’est vraiment très aléatoire, il suffit qu’il y ait un courant d’air et un avion peut soit retomber au sol rapidement, soit grappiller quelques secondes. Pour le moment, j’ai eu de la chance, j’espère que ça continuera », a-t-il confié au quotidien toulousain.
Il ira ainsi, dans quelques jours, représenter la France à Salzbourg, fief de la célèbre marque de boissons énergisantes.
Les participants à cette finale mondiale viendront de 64 pays différents, pour tenter de battre les records de distance (53 mètres) et de temps de vol (14,36 secondes).
Planant !
Ce Toulousain de 22 ans est étudiant à l’ENSMM (Ecole nationale supérieure des mécaniques et des micro techniques) et a triomphé de 90 autres étudiants de l’Hexagone qui y participaient.
Le jeune homme, qui a confié à La Dépêche s’être inspiré « de tutos sur Internet », a survolé la compétition avec un lancer de huit secondes et trois dixièmes.
« C’est vraiment très aléatoire, il suffit qu’il y ait un courant d’air et un avion peut soit retomber au sol rapidement, soit grappiller quelques secondes. Pour le moment, j’ai eu de la chance, j’espère que ça continuera », a-t-il confié au quotidien toulousain.
Il ira ainsi, dans quelques jours, représenter la France à Salzbourg, fief de la célèbre marque de boissons énergisantes.
Les participants à cette finale mondiale viendront de 64 pays différents, pour tenter de battre les records de distance (53 mètres) et de temps de vol (14,36 secondes).
Planant !