Gabriel Attal rappelle que le variant omicron a entrainé un déluge de contaminations au Royaume-Uni - capture écran
Et voici que le monde retient à nouveau son souffle, face à l'épidémie de coronavirus.
Depuis quelques semaines et l'émergence du variant omicron, toutes les certitudes et les libertés que nous a conféré la vaccination ne semblent tenir qu'à un fil.
Pour Gabriel Attal invité ce matin aux 4 vérités sur France 2, le variant omicron rebat les cartes.
"Ce qui est certain, c'est que le variant omicron rebat les cartes d'une certaine manière. Il faut bien comprendre qu'il y a des choses que nous savons et d'autres que nous ne savons pas encore.
Il est nettement plus contagieux que tout ce que nous avons connu, il se développe 70% plus rapidement dans les cellules de l'organisme que les variants précédents.
Sa progression est foudroyante," a expliqué le porte-parole du gouvernement.
Alors qu'il n'est que minoritaire en France, le variant pourrait bien nous causer quelques tracas et refermer certaines portes.
Depuis quelques semaines et l'émergence du variant omicron, toutes les certitudes et les libertés que nous a conféré la vaccination ne semblent tenir qu'à un fil.
Pour Gabriel Attal invité ce matin aux 4 vérités sur France 2, le variant omicron rebat les cartes.
"Ce qui est certain, c'est que le variant omicron rebat les cartes d'une certaine manière. Il faut bien comprendre qu'il y a des choses que nous savons et d'autres que nous ne savons pas encore.
Il est nettement plus contagieux que tout ce que nous avons connu, il se développe 70% plus rapidement dans les cellules de l'organisme que les variants précédents.
Sa progression est foudroyante," a expliqué le porte-parole du gouvernement.
Alors qu'il n'est que minoritaire en France, le variant pourrait bien nous causer quelques tracas et refermer certaines portes.
"Si on constate une reprise très forte de l'épidémie liée au variant Omicron, nous pourrions aller au-delà"
"Nous avons annoncé des mesures pour le 31 décembre 2021.
Si on constate qu'il y a une reprise très forte de l'épidémie liée au variant Omicron, évidemment que nous pourrions aller au-delà (des mesures prises, ndlr)
Nous rentrons dans une période de fortes turbulences avec le variant omicron, nous le voyons au Royaume-Uni, avec un déluge de contamination. Il faut faire très attention.
Nous voyons autour de nouveau beaucoup de Français qui réduisent leurs interactions," poursuivit Gabriel Attal.
Si on constate qu'il y a une reprise très forte de l'épidémie liée au variant Omicron, évidemment que nous pourrions aller au-delà (des mesures prises, ndlr)
Nous rentrons dans une période de fortes turbulences avec le variant omicron, nous le voyons au Royaume-Uni, avec un déluge de contamination. Il faut faire très attention.
Nous voyons autour de nouveau beaucoup de Français qui réduisent leurs interactions," poursuivit Gabriel Attal.
Pass vaccinal en entreprise : "nous prendrons la décision ou non de la mettre dans le texte de loi"
Toutefois, le gouvernement n'envisagerait pas de décaler les vacances scolaires et que cette solution serait appliquée qu'en ultime recours.
De même, le pass vaccinal en entreprises est bien une option sur la table.
"Il y a eu des concertations hier mené par Elisabeth Borne avec les partenaires sociaux.
Il s'est dégagé de ces échanges, une sorte de consensus autour de la nécessité du télétravail, en revanche, il n'y a pas vraiment eu de consensus sur un pass sanitaire en entreprise.
Nous allons en parler aujourd'hui avec les élus locaux et les groupes parlementaires. A l'issue de cela, nous prendrons la décision ou non de la mettre dans le texte de loi."
De même, le pass vaccinal en entreprises est bien une option sur la table.
"Il y a eu des concertations hier mené par Elisabeth Borne avec les partenaires sociaux.
Il s'est dégagé de ces échanges, une sorte de consensus autour de la nécessité du télétravail, en revanche, il n'y a pas vraiment eu de consensus sur un pass sanitaire en entreprise.
Nous allons en parler aujourd'hui avec les élus locaux et les groupes parlementaires. A l'issue de cela, nous prendrons la décision ou non de la mettre dans le texte de loi."