Le Cediv est-il soluble dans l'alliance Thomas Cook-Manor ?
Les lignes ne bougent plus... elles craquent !
En effet, le renversement voire la fin des alliances dans la distribution remet à plat l'ensemble du dispositif. Et cela touche tous les réseaux sans exception.
Dernier exemple en date, le Cediv, qui comporte une centaine d'agences adhérentes à Manor par l'intermédiaire d'un GIE et par conséquent dans le G4.
En effet, le dernier accord cadre signé par Manor et portant sur la partenariat avec Thomas Cook, interpelle quelque peu ses adhérents.
Y-a-t'il eu un bug au niveau de la communication ? Toujours est-il qu'un certain nombre de clauses du contrat posent problème. Mais qu'est-ce qui pourrait bien déranger ces agences indépendantes au sein d'un grand réseau ?
En effet, le renversement voire la fin des alliances dans la distribution remet à plat l'ensemble du dispositif. Et cela touche tous les réseaux sans exception.
Dernier exemple en date, le Cediv, qui comporte une centaine d'agences adhérentes à Manor par l'intermédiaire d'un GIE et par conséquent dans le G4.
En effet, le dernier accord cadre signé par Manor et portant sur la partenariat avec Thomas Cook, interpelle quelque peu ses adhérents.
Y-a-t'il eu un bug au niveau de la communication ? Toujours est-il qu'un certain nombre de clauses du contrat posent problème. Mais qu'est-ce qui pourrait bien déranger ces agences indépendantes au sein d'un grand réseau ?
90% des ventes chez les fournisseurs TC
Par exemple cette disposition qui prévoit dans les 3 options de l'affiliation (Jet Tour, TC et affiliation sans enseigne) l'adhésion à la centrale de référencement Thomas Cook, la participation marketing de 0,6% sur le volume tourisme commissionné hors TO maison ?
Ou encore les 90% des ventes qui devront être réalisées chez les fournisseurs référencés ?
Peut-être alors celle de l'obligation dans un délai de 2 ans de s'équiper de Gestour, outil de gestion adopté par TC, l'adhésion à la centrale de paiement des fournisseurs de TC... ou enfin, le règlement d'un droit d'enseigne de 3000 euros/an pour tout nouveau point de vente affilié ?
Il faut croire que l'ensemble ne les fait pas sauter de joie... Pour Pascal Cordier, patron d'Ambre Voyages et administrateur, cet accord requiert des éclaircissements.
Ou encore les 90% des ventes qui devront être réalisées chez les fournisseurs référencés ?
Peut-être alors celle de l'obligation dans un délai de 2 ans de s'équiper de Gestour, outil de gestion adopté par TC, l'adhésion à la centrale de paiement des fournisseurs de TC... ou enfin, le règlement d'un droit d'enseigne de 3000 euros/an pour tout nouveau point de vente affilié ?
Il faut croire que l'ensemble ne les fait pas sauter de joie... Pour Pascal Cordier, patron d'Ambre Voyages et administrateur, cet accord requiert des éclaircissements.
"Ce n'est pas un simple accord commercial...''
"Pour nous ce n'est pas un simple accord commercial, nous avons besoin de précisions quand au fond. Les questions abordées sont trop importantes pour suivre Manor dans cet accord sans autre forme de procès..."
La Journée des Dirigeants Manor à Florence le 8 novembre prochain devrait permettre d'en savoir plus quant à la nature du contrat et l'adhésion ou le refus du Cediv d'emboîter le pas à Manor.
Interrogé, Jean Korcia, président de Manor dément une quelconque tension avec le Cediv "qui a voté sans état d'âme le principe de l'accord-cadre." Un accord qui précise-t-il, est facultatif pour toutes les agences.
Adriana Minchella de son côté nous a confirmé que le CA, dont un certain nombre d'administrateurs devraient être présents à Florence, n'a pas l'ensemble des éléments pour trancher. Et que cela se fera collectivement. "Nous voulons en savoir un peu plus avant de prendre une décision..."
Si elle admet que rien n'oblige le Cediv à quitter Manor, nous voyons mal comment pourraient subsister au sein d'un même réseau 3 catégories d'agences : celles affiliées disposant d'une centrale de paiement et d'un référencement Thomas Cook, celles du Cediv avec leur propre centrale de paiement et les autres... qui n'auraient ni l'une ni l'autre !
La Journée des Dirigeants Manor à Florence le 8 novembre prochain devrait permettre d'en savoir plus quant à la nature du contrat et l'adhésion ou le refus du Cediv d'emboîter le pas à Manor.
Interrogé, Jean Korcia, président de Manor dément une quelconque tension avec le Cediv "qui a voté sans état d'âme le principe de l'accord-cadre." Un accord qui précise-t-il, est facultatif pour toutes les agences.
Adriana Minchella de son côté nous a confirmé que le CA, dont un certain nombre d'administrateurs devraient être présents à Florence, n'a pas l'ensemble des éléments pour trancher. Et que cela se fera collectivement. "Nous voulons en savoir un peu plus avant de prendre une décision..."
Si elle admet que rien n'oblige le Cediv à quitter Manor, nous voyons mal comment pourraient subsister au sein d'un même réseau 3 catégories d'agences : celles affiliées disposant d'une centrale de paiement et d'un référencement Thomas Cook, celles du Cediv avec leur propre centrale de paiement et les autres... qui n'auraient ni l'une ni l'autre !