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« Vous avez dit compagnie charter ? Non monsieur, nous sommes une compagnie aérienne touristique ! » Force est de constater que les compagnies charter n'ont pas bonne presse par les temps qui courent.
Elles ne sont pas à la fête non plus : après Euralair, Air Horizon et Star Airlines (repêchée de justesse), c'est autour d'Axis Airways de devoir composer avec le tribunal de commerce pour poursuivre son activité.
La Compagnie placée en redressement judiciaire en fin de semaine dernière bénéfice désormais d'un sursis de 6 mois pour démontrer sa viabilité.
Bref, les temps sont durs pour le secteur aérien et particulièrement le charter. Pourquoi cette bérézina ?
D'abord parce que côté tour operating, principal donneur d'ordres de ces entreprises, ça va pas fort. L'été a été particulièrement morose et la chute libre de La Réunion, de l'Egypte et de la Turquie, a coûté cher au transport charterisé. Corsair en a particulièrement souffert sur l'Océan indien.
Mais il n'y a pas que ça. Force est de constater, que l'arrivée des low cost induit une nouvelle donne. L'irrésistible ascension des compagnies à bas coût ne concurrence pas que le transport régulier.
La guerre des tarifs va faire rage
Désormais, ce sont toutes les compagnies qui subissent de plein fouet leur offensive. Et cela parce que les Ryanair, easyjet et consorts à la recherche de nouveaux segments de croissance, n'hésitent plus à se positionner (se poser) sur des aéroports qui, autrefois étaient la chasse gardée des compagnies nationales.
Avec un open sky qui fait tâche d'huile en Afrique et particulièrement au Maroc, les low cost débarquent en force. Vous l'avez compris, la guerre des tarifs va faire rage et il y aura forcément des morts.
Les TO s'organisent d'ores et déjà en fonction de la nouvelle donne. Royal Tours a donné le coup d'envoi et il y a fort à parier que d'autres lui emboîteront le pas.
Plus d'acteurs dans le transport cela signifie plus de concurrence et donc des prix à la baisse.
Si la chute des tarifs fait les affaires de la production, elle ne fait pas celles du charter, désormais pris en tenaille entre Compagnies régulières et nouveaux entrants. Si l'on ajoute à cela que les clients ont une très nette préférence pour les premières, on comprendra que le charter a du souci à se faire et des parts de marché à perdre...
Elles ne sont pas à la fête non plus : après Euralair, Air Horizon et Star Airlines (repêchée de justesse), c'est autour d'Axis Airways de devoir composer avec le tribunal de commerce pour poursuivre son activité.
La Compagnie placée en redressement judiciaire en fin de semaine dernière bénéfice désormais d'un sursis de 6 mois pour démontrer sa viabilité.
Bref, les temps sont durs pour le secteur aérien et particulièrement le charter. Pourquoi cette bérézina ?
D'abord parce que côté tour operating, principal donneur d'ordres de ces entreprises, ça va pas fort. L'été a été particulièrement morose et la chute libre de La Réunion, de l'Egypte et de la Turquie, a coûté cher au transport charterisé. Corsair en a particulièrement souffert sur l'Océan indien.
Mais il n'y a pas que ça. Force est de constater, que l'arrivée des low cost induit une nouvelle donne. L'irrésistible ascension des compagnies à bas coût ne concurrence pas que le transport régulier.
La guerre des tarifs va faire rage
Désormais, ce sont toutes les compagnies qui subissent de plein fouet leur offensive. Et cela parce que les Ryanair, easyjet et consorts à la recherche de nouveaux segments de croissance, n'hésitent plus à se positionner (se poser) sur des aéroports qui, autrefois étaient la chasse gardée des compagnies nationales.
Avec un open sky qui fait tâche d'huile en Afrique et particulièrement au Maroc, les low cost débarquent en force. Vous l'avez compris, la guerre des tarifs va faire rage et il y aura forcément des morts.
Les TO s'organisent d'ores et déjà en fonction de la nouvelle donne. Royal Tours a donné le coup d'envoi et il y a fort à parier que d'autres lui emboîteront le pas.
Plus d'acteurs dans le transport cela signifie plus de concurrence et donc des prix à la baisse.
Si la chute des tarifs fait les affaires de la production, elle ne fait pas celles du charter, désormais pris en tenaille entre Compagnies régulières et nouveaux entrants. Si l'on ajoute à cela que les clients ont une très nette préférence pour les premières, on comprendra que le charter a du souci à se faire et des parts de marché à perdre...